Programmation

Les Etourneaux
Denis Savary

La Maison Jean Cocteau, en partenariat avec le site du Cyclop, ouvre ses portes à Denis Savary. 

De la sculpture à la vidéo, en passant par l’installation plastique, Denis Savary est un artiste pluri-disciplinaire. Du 12 juin au 12 septembre, c’est une installation sonore qu’il proposera dans les jardins de la Maison Cocteau. La pièce Etourneaux a été créé en hommage à l’Ursonate, poésie sonore de Kurt Schwitters, qu’il module par l’intervention de deux imitateurs d’oiseaux. Ce dispositif sonore, multipliant les échos des chants d’oiseaux, accompagne le visiteur dans sa promenade bucolique.

Quand ? Du 12 juin au 12 septembre 2021

IMG_7212.jpg

© Association Le Cyclop - Le Cyclop de Jean Tinguely / Cnap / Adagp 2021 
Installation sonore Étourneaux de Deny Savary au Cyclop (2013) 
Photo Régis Grman 

Cinéma plein air visuel A6 Recto.jpg
Cinéma sous la Halle
Milly fête le 7ème art !

Dans le cadre de l'été culturel, l'opération estivale organisée par la Région, L'Ile-de-France fait son cinéma, des projections en plein air, ouvertes à tous, sont proposées sous la halle de Milly-la-Forêt, en juillet. Cette opération est en partenariat avec la ville de Milly-la-Forêt et la Maison Jean Cocteau. Les projections auront lieu à partir de 22h/22h15, à la tombée de la nuit. 

Cet été, l'opération permettra de découvrir ou redécouvrir trois films réalisés ou écrits par Jean Cocteau, et trois autres films qui empruntent à son univers onirique et fantastique. Tous ont en commun la plongée dans un monde poétique. 

Quand ? Week-ends du 9/10 juillet, 16/17 juillet et 24/24 juillet à 22h.
Où ? Sous la halle de Milly-la-Forêt. 

Balade contée "Jardins merveilleux"

Quand ? Dimanche 29 août à 16h.
Durée ? 1h. 

La Cour des Contes

Êtes-vous plutôt arbres magiques, parcs maudits ou forêts enchantées ? Poussez les portes du merveilleux et découvrez des histoires de jardins pas comme les autres....

Grandes histoires et petits papiers : quand les écrivains nous font visiter leurs jardins merveilleux… 

Voltaire, La Fontaine, Giono, Cocteau et bien d’autres… Les grands écrivains sont souvent de grands conteurs. Depuis les jardins de la maison Cocteau, deux conteurs de la compagnie La Cour des Contes vous invitent à (re)découvrir certains des jardins merveilleux de la littérature, en version contée. 

A partir de 8 ans. Balade comprise dans le billet d’accès à la maison. Sans réservation.

Avec le soutien de la Région Ile de France.

La Cour des Contes est un collectif composé de six jeunes conteurs et conteuses qui se sont jurés, un soir de novembre 2013 à Paris, de faire redécouvrir l’art du conte à leur génération.

10731159_1720643711495012_313981006737134536_n.jpg
Les Frivolités parisiennes 
Un cocktail, des Cocteau

La Gamme, Cocteau/Janine Bertillé

Pour le vingtième anniversaire de la mort de Jean Cocteau, Henri Sauguet

Sobre las olas, Maurice Delage

4 petites mélodies, Erik Satie

6 poèmes de Jean Cocteau, Arthur Honegger

Valse des dépêches, Germaine Tailleferre

Entrée du Dieu, Reynaldo Hahn

Parade / suite, Erik Satie

Mes sœurs, n'aimez pas les marins, Cocteau

La Dame de Monte-Carlo, Francis Poulenc

Toréador, Francis Poulenc

Valse Langoureuse, Jean Françaix

Depuis que tu es partie, Jean Marais/Janine Bertillé

Sous le pont de Bercy, Jean Marais/Janine Bertillé

Chanson parlée, Cocteau/Janine Bertillé

Caramel Mou, Darius Milhaud

 

Pour : Soprano : Norma Nahoun

Piano : Nicolas Royez

Flute : Charlotte Bletton

Hautbois, Ariane Bacquet

Clarinette : Mathieu Franot

Basson : Benjamin El Arbi

Cor : Manuel Escauriaza

Quel diable d’homme que ce Jean-là ! Génie polymorphe en son entier dédié aux arts – théâtre, cinéma, poésie, arts visuels – et infuse de son talent protéiforme le domaine musical, embrassé dans son ensemble — mélodie, chanson, opéra et ballet. La vastitude de son champ d’action, l’influence capitale de Cocteau dans l’évolution de l’art de faire de la

musique en France – et la manière dont elle se pense et s’envisage – durant le premier XXème siècle.

Un coktail, des Cocteau, selon l’ironique et pourtant si vraie formule d’André Breton, propose une promenade dans le champs éclaté et multiple des œuvres griffées Cocteau — y compris dans les chansons dont il a lui-même signé la musique, en collaboration avec Janine Bertille, telles La Gamme ou Mes sœurs, n’aimez pas les marins… — et d’éprouver la sensation de

fréquenter les cercles artistiques d’avant-garde qui ont fait Cocteau tout comme il les a fait parfois lui-même, les Ballets Russes, le Groupe des Six, Erik Satie et l’École d’Arcueil, ou

encore les Ballets Suédois, et de percevoir, à travers les personnalités si différentes et diverses qui composent son univers – de Diaghilev, Reynaldo Hahn et Stravinsky, de Poulenc à Honegger en passant par Auric, Sauguet, Germaine Tailleferre, Jean Marais, Jean Françaix… – l’admirable éclectisme d’une pensée artistique multiple, libérée de toute

observance de traditions moisies, indépendante de tout carcan formel – voire institutionnel – une pensée que rien n’enferme dans un flux artistique univoque, et s’épanouit avec naturel

sur quelque mode d’expression qu’elle ait décidé d’explorer.

Quand ? Samedi 12 septembre à 16h.

affiche Cocteau lourde.jpg

Aussi, voyager de Parade aux Mariés de la Tour Eiffel, de la musique du film Le Lit à colonnes (et son irrésistible Valse langoureuse signée Françaix), se faire émoustiller les oreilles par le Caramel mou de Darius Milhaud et les savoureuses miniatures mises en musique par Honegger et Satie, se griser de la tonique suavité du Dieu Bleu, où la musique nous donne littéralement à voir cette mythique apparition d’un Nijinsky tout de bleu et or, émergeant d’une immense fleur de lotus, est une expérience Cocteau qui tient tout à la fois de la biographie artistique et sensuelle que de la redécouverte des éclats musicaux d’un esprit créatif aux fulgurances piquantes, sensibles, souvent magnifiques mais aussi magiques – et rarement égalées.

unnamed.jpg
Le Hall de la chanson
Les eaux sauvages

Anne Sylvestre n’est pas une chanteuse pour les petits ! Son œuvre est gigantesque et s’adresse à toutes et à tous. Un de ses grands thèmes – métaphore de la vie même – est l’eau, qui semble parcourir son paysage poétique, du plus naïf au plus sophistiqué et de la frêle source au déluge. Olivier Hussenet a choisi d’en faire son vaisseau, pour nous embarquer au fil de l’œuvre magnifique de la grande et regrettée Anne Sylvestre, disparue il y a quelques mois.

Temps fort du festival : ce spectacle est présenté avec un ensemble de l’Orchestre National d’Île-de-France !

Une grande première pour Les Eaux Sauvages, car ce spectacle a été initialement créé en duo. Plongez pour cette version orchestre, dans l’œuvre d’Anne Sylvestre, à travers quelques-unes de ses chansons… hydrophiles ! 

Quand ? Dimanche 19 septembre à 16h.